LE MEMORIAL DE SAINTE-HELENE – 14-18/09/1815

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MOUVEMENT BONAPARTISTE

TOUT POUR ET PAR LE PEUPLE
« Pour l’Honneur de la France, pour les intérêts sacrés de l’Humanité »
(Napoléon le Grand, 17 ventôse an VIII – samedi 8 mars 1800)

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Aigle_Empire_MOUVEMENT BONAPARTISTE

Jeudi 14 au lundi 18 septembre 1815.

ORAGE
LIBELLES CONTRE L’EMPEREUR
LEUR EXAMEN
CONSIDERATIONS GENERALES

Après de petits vents et quelques calmes, le 16 nous eûmes un orage de pluie très considérable ; il fut la joie de l’équipage. Les chaleurs étaient extrêmement modérées ; on eût pu même dire qu’à l’exception de Madère, nous avions constamment joui d’une température fort douce. Mais l’eau était fort rare à bord ; par motif d’économie précautionnelle, on s’empressa de profiter de cet orage pour en recueillir autant qu’on put ; chaque matelot chercha à s’en faire une petite provision. Le fort de l’orage tomba au moment où l’Empereur, après son dîner, venait faire sa promenade habituelle sur le pont ; cela ne l’arrêta pas, seulement il fit apporter la fameuse redingote grise que les Anglais ne considéraient pas sans un vif intérêt. Le grand maréchal et moi ne quittâmes pas l’Empereur. L’orage dura plus d’une heure dans toute sa force ; quand l’Empereur rentra, j’eus toutes les peines du monde à me dépouiller de mes vêtemens ; presque tout ce que je portais se trouva perdu.

Les jours suivans le temps fut pluvieux ; mes travaux en souffraient tant soit peu ; tout était humide et mouillé dans notre mauvaise petite chambre : d’un autre côté, on se promenait difficilement sur le pont ; c’étaient les premiers temps de la sorte que nous eussions eus depuis notre départ ; ils nous déconcertaient. Je remplis le vide du travail par la conversation avec les officiers du vaisseau ; je n’avais d’intimité avec aucun ; mais j’entretenais avec tous des relations journalières de politesse et de prévenance. Ils aimaient à nous faire causer des affaires de France ; car on aurait de la peine à croire jusqu’à quel point la France et les Français leur étaient étrangers. Nous nous étonnions fort, réciproquement : eux, nous étonnaient par leurs principes dégénérés ; et nous, nous les étonnions par nos idées et nos mœurs nouvelles, dont ils ne se doutaient nullement : la France leur était certainement bien plus étrangère que la Chine.

Un des premiers du vaisseau, dans une conversation familière, fut conduit à dire : « Je crois que vous seriez tous bien effrayés, si nous allions vous jeter sur les côtes de France. – Pourquoi donc ? – Parce que, répondit-il, le roi pourrait vous faire payer cher d’avoir quitté votre pays pour suivre un autre souverain ; et puis, parce que vous portez une cocarde qu’il a défendue. – Mais est-ce bien à un Anglais de parler de la sorte ? Il faut que vous soyez bien déchus ! Assurément vous voilà bien loin de votre révolution, si justement qualifiée parmi vous de glorieuse. Mais nous qui nous en rapprochons fort, et qui avons beaucoup gagné, nous vous répondrons qu’il n’y a pas une de vos paroles qui ne soit une hérésie : d’abord notre châtiment ne tient plus au bon plaisir du roi, nous ne dépendons à cet égard que de la loi ; or, il n’en existe aucune contre nous, et si l’on venait à la violer sur ce point, ce serait à vous autres à nous garantir ; car votre général s’est engagé par la capitulation de Paris ; et ce serait une honte éternelle à votre administration, s’il tombait des têtes que votre foi publique aurait solennellement garanties.

« Ensuite, nous ne suivons pas un autre souverain : l’empereur Napoléon a été le nôtre, c’est incontestable ; mais il a abdiqué, et il ne l’est plus. Vous confondez ici des actes privés avec des mesures de parti ; de l’affection, du dévouement, de la tendresse, avec de la politique. Enfin, pour ce qui est de nos couleurs, lesquelles semblent vous offusquer, ce n’est qu’un reste de notre vieille toilette ; nous ne les portons encore aujourd’hui que parce que nous les portions hier ; on ne se sépare pas indifféremment de ce que l’on aime, il y faut un peu de contrainte et de nécessité ; pourquoi ne nous les avez-vous pas ôtées quand vous nous avez privés de nos armes ? l’un n’eût pas été plus inconvenable que l’autre. Nous ne sommes plus ici que des hommes privés ; nous ne prêchons pas la sédition ; ces couleurs nous sont chères, nous ne saurions le nier ; elles le sont, parce qu’elles nous ont vus vainqueurs de tous nos ennemis ; parce que nous les avons promenées en triomphe dans toutes les capitales de l’Europe ; parce que nous les portions tant que nous avons été le premier peuple de l’univers. Aussi on a bien pu les arracher du chapeau des Français, mais elles se sont réfugiées dans leur cœur ; elles n’en sortiront jamais ».

Dans une autre circonstance, un des mêmes officiers, après avoir parcouru avec moi la grande vicissitude des événemens, me disait : « Que sait-on ? peut-être sommes-nous destinés à réparer les maux que nous avons faits ! Vous seriez donc bien étonnés si un jour lord Wellington venait à reconduire Napoléon dans Paris ? – Ah ! oui, disais-je, je serais fort étonné ; et d’abord je n’aurais pas l’honneur d’être de la partie : à ce prix, j’abandonnerais même Napoléon ! Mais je puis être tranquille, je vous jure que Napoléon ne se soumettra pas à cette épreuve ; c’est de lui que je tiens ces sentimens ; c’est lui qui m’a guéri de la doctrine contraire, qui fut ce que j’appelle l’erreur de mon enfance ».

Les Anglais se montraient aussi très avides de nous questionner sur l’Empereur, dont le caractère et les dispositions leur avaient été peints, à ce qu’ils avouaient maintenant, de la manière la plus fausse. Ce qui n’était pas leur faute, observaient-ils, ils ne le connaissaient que par des ouvrages publiés par eux, tous très exagérés contre lui : ils en avaient plusieurs à bord. Un jour, comme je voulais regarder ce que lisait un des officiers, il ferma son livre avec embarras, me disant qu’il était si fort contre l’Empereur qu’il se ferait conscience de me le laisser voir. Une autre fois l’amiral me questionna longuement sur certaines imputations consignées dans divers ouvrages de sa bibliothèque, dont quelques-uns, me disait-il, jouissaient d’une certaine considération, et dont tous, convenait-il, avaient produit un grand effet en Angleterre contre le caractère de Napoléon. Ces circonstances me donnèrent l’idée de passer en revue successivement tous les ouvrages de ce genre qui se trouvaient à bord, et d’en consigner mon opinion dans mon Journal, ne devant jamais se rencontrer de situation aussi favorable que la mienne pour obtenir au besoin quelque éclaircissement sur les points qui pouvaient en valoir la peine.

Mais, avant d’entamer aucun de ces extraits, il faut qu’on me passe quelques considérations générales : elles suffiront pour répondre d’avance à la plus grande partie des inculpations sans nombre que je rencontrerai.

La calomnie et le mensonge sont les armes de l’ennemi civil ou politique, étranger ou domestique ; c’est la ressource du vaincu, du faible, de celui qui hait ou qui craint ; c’est l’aliment des salons, la pâture de la place publique. Ils s’acharnent d’autant plus que l’objet est plus grand : il n’est rien alors qu’ils ne hasardent et ne propagent. Plus ces calomnies, ces mensonges sont absurdes, ridicule, incroyables, plus ils sont recueillis, répétés de bouche en bouche. Les triomphes, les succès ne feront que les irriter davantage ; ils s’amoncelleront toujours en véritable orage moral, qui, venant à crever au moment du revers, précipitera la chute, la complètera, deviendra l’opinion et son immense levier.

Or, jamais on n’en fut jamais autant assailli ni plus défiguré que Napoléon ; jamais on n’accumula sur personne autant de pamphlets et de libelles, d’absurdes atrocités, de contes ridicules, de fausses assertions ; et cela devait être : Napoléon, à lui seul le génie, la force, le destin de sa propre puissance, vainqueur de ses voisins, en quelque façon monarque universel ; Marius pour les aristocrates, Sylla pour les démocrates, César pour les républicains, devait, au-dedans et au dehors, réunir contre lui un ouragan de passions.

Le désespoir, la politique et la rage durent le peindre, dans tous les pays, comme un objet d’horreur et d’effroi. Qu’on ne s’étonne donc plus de tout ce qui a été dit contre lui. S’il y avait à s’étonner, ce serait parce qu’on n’ait pas dit davantage, ou que l’effet n’ait pas été encore plus grand. Jamais il ne voulut permettre, au temps de sa puissance, qu’on s’occupât de répondre. « Les soins qu’on prendrait, disait-il, ne donneraient que plus de poids aux inculpations qu’on voudrait combattre. On ne manquerait pas de dire que tout ce qui serait écrit dans ma défense aurait été commandé et payé. Déjà les louanges maladroites de ceux qui m’entouraient m’avaient été parfois plus préjudiciables que toutes ces injures. Ce n’était que par des faits qu’il me convenait d’y répondre : un beau monument, une bonne loi de plus, un triomphe nouveau, devaient détruire des milliers de ces mensonges : les déclamations passent, disait-il, les actions restent ! »

C’est indubitablement vrai pour la postérité : les grands hommes d’autrefois nous sont parvenus dégagés des inculpations éphémères et passionnées de leurs contemporains ; mais il n’en est pas ainsi durant la vie, et Napoléon a fait la cruelle épreuve, en 1814, que les déclamations peuvent étouffer jusqu’aux actions mêmes. Au moment de sa chute, ce fut un vrai débordement, il en fut comme couvert. Toutefois il n’appartenait qu’à lui, dont la vie est si féconde en prodiges, de surmonter cette épreuve, et de reparaître, presque aussitôt, tout resplendissant du sein de ses propres ruines. Son merveilleux retour est assurément sans exemple, soit dans l’exécution, soit dans les résultats. Les transports qu’il fit naître se glissèrent jusque chez les voisins, ils y créèrent des voix publics ou secrets : et celui qu’en 1814 on avait poursuivi, abattu, comme le fléau des peuples, reparut tout à coup en 1815 comme leur espérance…..

Le mensonge et la calomnie aussi virent alors échapper leur proie, tant ils avaient abusé de leurs excès. Le bon sens des peuples en fit en grande partie justice, et ils ne les croiraient plus aujourd’hui. « Le poison ne pouvait plus rien sur Mithridate, me disait l’Empereur il y a peu de jours, en parcourant de nouveaux articles contre lui ; eh bien ! la calomnie, depuis 1814, ne pourrait pas davantage aujourd’hui contre moi ».

Quoi qu’il en soit, dans cette clameur universelle dirigée contre lui au temps de sa puissance, l’Angleterre tint toujours le premier rang.

Il y eut constamment chez elle deux grandes fabriques en toute activité : celle des émigrés, à qui tout était bon, et celle des ministres anglais, qui avaient établi cette diffamation en système : ils en avaient organisé régulièrement l’action et les effets ; ils entretenaient à leur solde des folliculaires et des libellistes dans tous les coins de l’Europe ; on leur prescrivait leur tâche ; on liait, on combinait leurs attaques, etc., etc.

Mais c’était en Angleterre surtout que le ministère anglais multipliait l’emploi de ces armes puissantes. Les Anglais, plus libres, plus éclairés, avaient d’autant plus besoin d’être remués. Les ministres trouvaient dans ce système le double avantage de monter l’opinion contre l’ennemi commun et de la détourner de leur propre conduite, en dirigeant les clameurs, l’indignation publique sur le caractère et les actes d’autrui ; par là ils sauvaient à leur propre caractère, à leurs propres actes, un examen et des récriminations qui eussent pu les embarrasser. Ainsi l’assassinat de Paul à Pétersbourg, celui de nos envoyés en Perse, l’enlèvement de Naper-Tandy dans la ville libre de Hambourg, la prise en pleine paix de deux riches frégates espagnoles, l’acquisition de toute l’Inde ; Malte, le cap de Bonne-Espérance, gardés contre la foi des traités ; la machiavélique rupture du traité d’Amiens, l’injuste saisie de nos bâtimens sans déclaration de guerre, la flotte danoise enlevée avec une si froide et si ironique perfidie, etc., sont autant d’attentats qui ont été se perdre dans l’agitation universelle qu’on avait eu l’art d’exciter contre un autre.

Pour être juste sur les inculpations accumulées sur Napoléon par la foule d’ouvrages dirigés contre lui, il faudrait donc faire la part aux passions, aux circonstances, rejeter avec mépris tout ce qui est apocryphe, anonyme et de pure déclamation ; s’en tenir aux seuls faits, aux preuves surtout, que n’auront pas manqué de publier ceux qui, l’ayant renversé, sont demeurés maîtres des pièces authentiques, des archives des ministères, de celles des tribunaux, en un mot de toutes les sources de la vérité en usage chez les hommes ; mais ils n’ont rien publié, rien produit ; et dès lors que de pièces s’écroulent d’elles-mêmes de ce monstrueux échafaudage ! Et pour être plus régulièrement équitable encore, si on ne veut juger Napoléon qu’à côté de ses analogues et de ses pairs, c’est-à-dire à côté des fondateurs de dynasties, ou de ceux qui sont parvenus au trône à la faveur des troubles ; alors, nous ne craignons pas de le dire, il se montre sans égal, il brille pur au milieu de tout ce qu’on lui oppose. Ce serait perdre son temps que de passer en revue les citations sans nombre de l’histoire ancienne et moderne : elles sont à la portée de chacun ; ne considérons que les deux pays qui nous touchent et nous intéressent le plus.

Napoléon a-t-il, comme Hugues Capet, combattu son souverain ? l’a-t-il fait mourir prisonnier dans une tour ?

Napoléon en a-t-il agi comme les princes de la maison actuelle d’Angleterre, qui deux fois couvrirent, en 1715 et 1745, les échafauds de victimes ? victimes auxquelles l’inconséquence politique des ministres anglais d’aujourd’hui ne laisse, d’après leurs propres principes actuels, d’autre qualification que celle de sujets fidèles mourant pour leur souverain légitime, d’autre titre que celui de martyrs !!!

Napoléon a-t-il, comme les princes qui viennent de le remplacer en France, suscité contre eux des machines infernales, organisé leur assassinat, soldé leur meurtre, mis leur vie à prix de mille manières et en mille occasions ? Car la contre-révolution avait tenu jusqu’ici tout cela dans une ténébreuse incertitude ; mais les coupables, les complices qui avaient jadis nié ces forfaits devant les tribunaux, sont venus aujourd’hui s’en vanter aux pieds du trône, en recevoir le prix, et le roi de France, sortant des belles maximes de Louis XII, n’a pas craint de récompenser les crimes qu’avait conseillés le comte de Lille.

La marche de Napoléon au rang suprême est au contraire toute simple, toute naturelle, toute innocente ; elle est unique dans l’histoire ; et il est vrai de dire que les circonstances de son élévation la rendent sans égale. « Je n’ai point usurpé la couronne, disait-il un jour au Conseil d’Etat, je l’ai relevée dans le ruisseau ; le peuple l’a mise sur ma tête : qu’on respecte ses actes ! »

Et en la relevant ainsi, Napoléon a remis la France dans la société de l’Europe, a terminé nos horreurs et ressuscité notre caractère ; il nous a purgés de tous les maux de notre crise funeste, et nous en a conservé tous les biens : « Je suis monté sur le trône, vierge de tous les crimes de ma position », disait-il dans une autre circonstance. Est-il bien des chefs de dynastie qui puissent en dire autant ?

Jamais, à aucune époque de l’histoire, on ne vit la faveur distribuée avec autant d’égalité, le mérite plus indistinctement recherché et récompensé, l’argent public plus utilement employé, les arts, les sciences plus encouragés ; jamais la gloire ni le lustre de la patrie ne furent élevés si haut : « Je veux, nous disait-il un jour au Conseil d’Etat, que le titre de Français soit le plus beau, le plus désirable sur la terre ; que tout Français, voyageant en Europe, se croie, se trouve toujours chez lui. »

Si la liberté sembla souffrir quelque atteinte, si l’autorité sembla parfois dépasser les bornes, les circonstances le rendaient nécessaire, inévitable. Les malheurs d’aujourd’hui nous éclairent trop tard sur cette vérité ; nous rendons justice, quand il n’est plus temps, au courage, au jugement, à la prévoyance qui dictaient alors ces efforts et ces mesures. C’est si vrai que, sous ce rapport, la chute politique de Napoléon a accru de beaucoup sa domination morale. Qui doute aujourd’hui que sa gloire, l’illustration de son caractère, ne gagnent infiniment par ses malheurs !!!

A propos mouvementbonapartiste

JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE 6 février 2010 1016 - * Déclaration à la préfecture de Meurthe-et-Moselle. MOUVEMENT BONAPARTISTE Objet : défendre, faire connaître et étendre les principes et valeurs du Bonapartisme. Il s’appuie sur l’adhésion populaire à une politique de redressement conjuguant les efforts des particuliers, associations et services de l’État. Le mouvement défend les principes bonapartistes sur lesquels il est fondé, et qui régissent son fonctionnement intérieur. Il défend également la mémoire de Napoléon le Grand, ainsi que celle de Napoléon III et de leurs fils, Napoléon II et Napoléon IV. Il reconnait Napoléon IV comme ayant régné sans avoir gouverné, en vertu du plébiscite de mai 1870. Le mouvement ne reconnait pas d’empereur après 1879, en vertu de l’absence de plébiscite. Républicain, il privilégie le bonheur, les intérêts et la gloire des peuples, et n’envisage de rétablissement de l’Empire que si les fondements en sont républicains et le régime approuvé par voie référendaire.
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